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vendredi, 27 février 2015 06:34

L’habitat permanent, des manières d’aménager son territoire et son avenir

Une définition brute de décoffrage de l’habitat permanent serait de le décrire comme le fait de résider toute l’année dans des lieux prévus pour un séjour temporaire. Par exemple, habiter en caravane ou en chalet, au lieu de n’y aller que pendant les périodes de congé. Souvent vu sous l’angle social, à travers des politiques intégrées associant le logement et l’aide sociale, il est désigné comme phénomène ou comme problème à résoudre, une approche qui n’exprime pas véritablement ce qui se passe là-bas, tout près de chez nous. Une belle enquête, menée par RTA pour l’IWEPS, livre en 125 pages le portrait complexe et vivifiant de personnes qui ont planté leurs racines dans un endroit hors norme, avec la volonté d’inventer leur propre solution face à des situations pas faciles.

D’ordinaire, pour savoir ce qui se passe du côté de l’habitat permanent, le Gouvernement wallon examine les statistiques annuelles que lui fournit la Direction interdépartementale de la Cohésion sociale du Service Public de Wallonie, ou DICS, qui pilote le plan HP. Combien y a-t-il de résidents dans les Campings et les domaines ? Combien d’enfants ? De quel âge ? Combien de pensionnés ? Combien de personnes ont-elles quitté les lieux depuis l’an passé ? Combien de communes sont-elles inscrites dans le plan HP ?

Une fois n’est pas coutume, les chiffres ont semblé ne plus suffire. En 2013, quand l’IWEPS, a été mandaté par le Gouvernement wallon pour lancer une procédure de marché public afin de faire réaliser une enquête à partir de témoignages de résidents, c’était déjà le qualitatif qui l’emportait sur le quantitatif.

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