mardi, 28 janvier 2014 09:27

Ces Belges qui se logent autrement

Tout le monde n’est pas égal en immobilier. Beaucoup de personnes, et pas seulement des gens en situation précaire, n’ont plus accès au logement classique. D’autres choix existent. Passage en revue.

Se loger, aujourd’hui, coûte cher. Très cher même. Et si l’on n’a pas derrière soi papa et maman, voire bon papa et bonne maman, prêts à donner un coup de pouce financier, c’est parfois même carrément impossible pour bon nombre d’entre nous.

Les jeunes sont les plus exposés à cette nouvelle réalité de l’immobilier en Belgique. Mais ils ne sont plus les seuls à une époque où les séparations et autres pertes d’emploi laissent sans domicile fixe bon nombre de personnes qui n’auraient jamais cru vivre un jour une telle situation.

Des solutions existent toutefois qui en appelleront d’autres. S’y pencher avec attention permettra à certains de trouver leur bonheur. C’est pourquoi l’Immo de cette semaine a décidé de donner un (gros) coup de projecteur sur ces différents modes de logement.

Au 123, rue Royale, à Bruxelles, un squat rassemble 65 personnes âgées de 3 semaines à 60 ans. Et il le fait de manière tout à fait légale, les lieux ayant été acceptés, après moult péripéties, par la Région wallonne (ces bâtiments étaient autrefois occupés par la Communauté française). Nous sommes allés voir comment la vie s’y organisait et y avons assisté, notamment, à la confection en commun de la table d’hôtes dominicale.

Le gardiennage est une autre option. On loue pour un prix inférieur au marché, soit maximum 200 euros par mois, des bâtiments vacants : des maisons, des appartements, mais aussi des chapelles, des commissariats... Mais on doit pouvoir partir dans les deux semaines.

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