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jeudi, 20 février 2014 13:00

L’épreuve du logement pour les familles monoparentales

Pour les familles monoparentales, l’habitat est au centre des préoccupations. Le logement social apporte souvent une réponse à leur détresse financière mais ne permet pas toujours de retrouver un équilibre social, fortement dépendant des services de proximité, des places en crèche ou de la qualité du voisinage.

Le bon sens veut que l’on ne consacre pas plus d’un tiers de ses revenus à son loyer. « À Bruxelles, dans le logement privé, les familles monoparentales dépensent souvent deux tiers de leur budget, constate Martin Wagener, sociologue au Cridis (Centre de recherches interdisciplinaires démocraties, institutions, subjectivité à l’UCL) et auteur d’une thèse sur la monoparentalité. Un appartement deux chambres dans la capitale coûte minimum 650 euros. Une femme seule avec un ou deux enfants ne peut pas s’en sortir sans un salaire minimum de 1 600-1 800 euros. » Sans cela, le risque est de tomber dans ce que Martin Wagener appelle « une forme de sans-abrisme » caché, fait de logements de fortune ou inadaptés.

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